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Décadence ou vie pleine, il faut choisir.
Lors du 4e Forum social des Amériques à Asuncion, Rigoberta Menchu, Prix Nobel de la Paix en 1992, est revenue à plusieurs reprises dans son intervention sur la notion de « décadence ». Selon cette activiste gualtématèque, ardente défenseure des droits des peuples amérindiens, « notre époque connaît une décadence à la fois matérielle, sociale et spirituelle ». Dénonçant les nouvelles valeurs qui guident l’être humain – le matérialisme, la convoitise et l’individualisme -, elle regrette la rupture du lien avec la « Terre-Mère ». Le risque est grand selon Rigoberta Menchu, de « voir la terre entrer en déséquilibre », affectant par la même occasion l’ensemble de l’humanité. Dans le cadre du projet Alter-Echos, nous l’avons interviewée sur l’alternative à cette décadence. Elle le résume en un concept, « vida plena ». Rencontre.
A lire bientôt dans le numéro d’octobre du Journal de la décroissance l’intégralité de l’interview.
Catégorie: Justice Climatique · Tags: buen vivir, décadence, matérialisme, Rigoberta Menchu, Terre-Mère, vida plena, Vivir Bien












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